1. Rio de Janeiro   

Arrivée le 22 octobre à l'aéroport Antonio Carlos Jobim (7j, 7n)


Voyage sans encombre. Peu de temps pour profiter du très bel aéroport de Madrid.

Mais assez tout de même pour rencontrer Nathalie, une jeune colombienne de Bogota, actuellement installée à Bordeaux. Plaisante, souriante, vivante. On espère la revoir un jour, sur les bords de la Garonne. Le voyage commence bien !


• Pemières impressions

En métro, en bus, à pied, on parcourt une grande partie des quartiers sud de la ville : Flamengo, Botafogo, Gavea, Leblon, Ipanema, Copacabana.

Il fait chaud (36°). La végétation luxuriante est omniprésente.

Contrairement à ce que nos amis brésiliens de Salvador de Bahia nous avaient raconté, l'atmosphère est très paisible. Pas de bruits, pas de tensions, pas de violences. A aucun moment, on ne se sent menacé. Est-ce le Christ Rédempteur dont on aperçoit la statut d'un peu partout qui apaise la ville ?

Ou, de manière plus triviale, serait-ce la présence insistante de gendarmes, gardes civils et militaires armés jusqu'aux dents qui calme les esprits ? On remarque, en effet, que tous les bâtiments publics, les immeubles résidentiels et presque toutes les habitations sont entourés de hautes grilles et qu'il est impossible d'entrer quelque part sans faire intervenir un gardien.

On croise de jolies petites églises ...

... On longe le lagon Rodrigo de Freita, au coeur des quartiers résidentiels, ...

... avant de rejoindre la plage d'Ipanema   ...







... puis la plage mythique de Copacabana  






On ne se lasse pas d'observer le ballet incessant des innombrables vendeurs ambulants ...

... et, bien sûr, on se laisse tenter par un 'caipirinha' - cocktail local, à base de rhum et de citron vert - bien rafraîchissant ...


...en regardant les enfants jouer au ballon sur la plage.

• Corcovado

Pas de chance, le ciel est très couvert. Le Corcovado est dans la brume. On n'entrevoit l'immense statut du Christ Rédempteur (38 m) qu'à l'occasion de rares et brèves éclaircies.



    

Nous n'aurons pas la vue imprenable sur la baie de Rio.


• Pao de açucar 

Un peu plus de chance, avec le Pain de Sucre.

Le ciel reste couvert mais la brume a disparu. On découvre la baie ...

... on aperçoit les immeubles de Botafogo et la favella Santa Marta, ....

... et, plus loin, la plage et les immeubles de Flamengo, la plage "rouge" et celle de Copacabana.


• Centro

Le centre, très animé, est un mélange hétéroclite de bâtiments anciens et de tours modernes, parsemé de belles églises.




• Museu do Amanha 

Idéale, par temps de pluie ou quand il fait très chaud - pour se rafraîchir -, la viste interactive du "Musée de demain", consacré à la création de l'Univers et à l'avenir de l'humanité, est vraiment très instructive. On y apprend un tas de choses sur le changement climatique, l'évolution de la démographie mondiale et la préservation de la biodiversité.



• Santa Teresa 

Le Montmartre de Rio, avec ses rues pentues...


... son tram, ...

... son aqueduc du XVIIIème siècle, ...

... son escadaria Selaron ...

... ornementé avec des céramiques venues de tous les pays du monde ...


... ses maisons colorées ....

... ses artistes, peintres et musiciens.

Au coeur de Santa Teresa, le Parque das Ruinas, offre une belle vue sur la baie de Guanabara et sur les alentours.



• Tijuca

Petite rando dans la forêt tropicale urbaine de Tijuca (l'équivalent de notre bois de Boulogne).



   

Replantée au 19ème siècle, pour remplacer les plantations de café qui asséchaient le ville, la forêt s'élève jusqu'à 1022 mètres, au coeur de la zone nord de Rio.



• Jardim botanico

Palmiers royaux, bambous géants, énormes jaquiers ...






... Il est bien agréable, lorsque le soleil brûle la peau, de se balader dans les allées ombragées du jardin botanique.







• Premières rencontres

Anna, brésilienne de Rio, ayant vécu pendant 4 ans à Montpellier. Nous signale les endroits intéressants de la ville et nous explique comment les visiter sans se ruiner.

Adriana qui, nous entendant parler en français dans le bus, s'adresse spontanément à nous. Très inquiète du résultat de l'élection présidentielle.


Thiago et Pablo qui nous emmènent dans la forêt de Tijuca