17. La Havane   

Arrivée le 1 janvier à l'aéroport international (4j, 5n)




• Arrivée à La Havane

Arrivée à 1h30 du matin. Encore beaucoup de gens dans la rue. Pas de sonnette, mais les gens appellent pour signaler notre arrivée. Complet ! On avait pourtant réservé depuis des semaines. Pas grave, ici, on se débrouille, on trouve toujours une solution. On dort chez le voisin.
Le lendemain matin, petit déjeuner festif et délicieux - tout le monde s'embrasse.


La rue où se trouve notre habitation ...


Comment, diable, ouvrir cette foutue grille ?

  


Avec cet élevage de coqs de combat au coin de la rue, pas besoin de réveil-matin !



• Déambulations dans la vieille ville

Au-delà du centre et de ses gransd hôtels, ...


Le parque central, ses calèches et ses immeubles baroques.

L'Inglaterra

Le Saratoga

... de quelques édifices publics et places en cours de restauration, ...

Le Capitolo


Place de l'église San Francisco de Asis

... des riches demeures du Paseo de Marti, ...

... les immeubles, dans lesquels vivent les gens, sont dans un état de délabrement absolu.


   

• Eglises et musées  

La ville est riche de son passé colonial. Nombreuses belle églises ...


   


Iglesia y convento de San Francisco de Asis

Catedral de La Habana

... et riches maisons de notables, aujourd'hui transformées en musées.


   

Museo de Arte Colonial


• Soirées musicales 

La Havane, c'est surtout une ambiance musicale. Impossible de ne pas écouter et danser la Salsa !
A l'extérieur, les terrasses des cafés sont toutes pleines de danseurs qui se trémoussent aux rythmes endiablés des salsas qui s'enchaînent sans interruption. ...


La musique et le mojito, ça se partage !

... A l'intérieur, au Buena Vista Social Club , concert tonitruant, avec de nombreux artistes locaux venus pour fêter les 50 ans d'existence de cette véritable institution nationale. Au moins 20 musiciens déchaînés, la sono poussée à fond ... on sort de là complètement sourd.


... Egalement en concert, le Septeto Habanero - autre monument de la musique havanaise - nous enchante par ses rythmes chaloupés et ses airs flamboyants. Il faut très peu de temps, pour que toute la salle se mette à danser.


Mais derrière cette apparente gaité qu'apporte la musique partagée, se cache une profonde résignation. Extrême pauvreté, longues files d'attente pour entrer dans des magasins pratiquement vides, pas grand chose à faire sans beaucoup d'argent - tout ici est réservé aux touristes - peu d'espoir de s'en sortir en quittant le pays, et pour la plupart, pas d'avenir.


• Belles américaines

Heureusement, pour rêver un peu, il reste aux havanais leurs belles voitures des années 50 qu'ils entretiennent amoureusement ...

... et l'omni présence du Che, qu'ils continuent à vénérer.