14. Battambang   

Arrivée le 21 décembre à 13h45, en mini-bus depuis Phnom Penh (2j, 2n)



• De Phnom Penh à Battambang

On ne s'en rend pas bien compte, avec la vidéo suivante, mais aller de Phnom Penh à Battambang en mini-bus est une expérience assez spéciale. 100 fois, on a cru l'accident inévitable ; 10 fois que notre dernière heure était arrivée. A chaque fois, on se rabat, in extremis, en frôlant le camion qui arrive en face et qui doit rouler sur le bas-coté pour nous éviter.
On a l'impression d'être sur le Dakar, dans la voiture de Sébastien Loeb. Dans le mini-bus, cela n'émeut personne... Ce doit être normal par ici.

Nous aussi, on finit pas s'habituer. On ne prête plus attention aux bringballements, aux coups de frein, aux coups de klaxon. On regarde les villages défiler.

Pause, dans un restau-route local.



• Promenade en ville.

Ville tranquille, alanguie, indolente. On retrouve, ici, cette quiétude qui nous avait tant plu à Luang Prabang. Très apaisant, après la fureur de Ho Chi Minh Ville et la rudesse de Phnom Penh.

On rencontre, à nouveau, des moines dans les rues,

des temples, un peu partout,


une circulation redevenue fluide,

        

des rues paisibles,

une rivière nonchalante.



• Campagne cambodgienne

En route pour le Prasat Banon, à travers la luxuriante campagne cambodgienne, on croise un petit village de pêcheurs, le long de la rivière Sangker.


     

     


• Prasat Banon  

Vestiges d'un temple khmer construit en 1057 au sommet d'une colline de 400 mètres de haut. Il faut gravir 358 hautes marches, pour y accéder.

Du site, découvert en 1858 par Henri Mouhot, il ne reste que quelques belles ruines qui font un peu penser à celles que nous verrons à Angkor.





• Balade en tuk-tuk

Discussion avec Spana - chauffeur émérite de tuk-tuk (on ne fait rien, au Cambodge, sans avoir préalablement beaucoup discuté).

Le plein, à la station-service.